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La Blanche
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Rock (Rock, Disco, Pop, électro)
Formé à l'orée du 3ème millénaire autour d'un quatre pistes d'emprunt, la Blanche enregistre rapidement une première démo ; l'idée de départ est simple : de la musique, des histoires et surtout, de l'émotion. Le premier titre "Bart à la Pêche aux Coquillages" est immédiatement repéré et diffusé par France Inter.
Sans moyens, la Blanche communique allègrement sur Internet et se forge, peu à peu, une réputation numérique via une liste de diffusion, mi-blog, mi-spam (splog) qui gagne une popularité surprenante... indépendamment d'ailleurs de la musique du groupe (pourtant excellente, ndlr).
Encouragé à poursuivre, La Blanche vole des instruments et maquette « Michel Rocard », en hommage à l'initiateur du RMI sans lequel la création du disque n'eut pas été possible. Elle est saluée par les médias tandis que "Bart à la Pêche aux Coquillages", "la Piscine" ou "Sous Marine" prennent le chemin des ondes (RTL, Férarock, Radio Nova, Le Mouv' etc.)
Entre temps, le groupe accueille Stéphane, batteur, puis Melle Murer, violoncelliste.
Indépendant et ombrageux, la Blanche autoproduit puis mixe avec Gilles Martin une version définitive de Michel Rocard. Le disque est distribué par Nocturne et sort en octobre 2002. Malheureusement, la même semaine, le groupe perd son batteur, Stéphane, tragiquement asphyxié dans le garage qui lui sert de local de répétition. Son passage éclair influencera durablement le son du groupe. La Blanche recrute alors un nouveau batteur qui, coïncidence, s'appelle lui aussi Stéphane.
Parallèlement, la formation donne des concerts (Printemps de Bourges, Francofolies de La Rochelle, Chorus des Hauts de Seine et salles de concert). Avec une centaine de dates à son actif, la Blanche s'affirme peu à peu comme un vrai groupe de scène, spectaculaire et incarné. Colin, guitariste fondateur du groupe décède à son tour lors d'une partie de fléchettes qui tourne mal, victime de la folie des hommes : Gil le remplace.
Malgré l'absence de budget, Michel Rocard rencontre un bon succès d'estime et, avec 5000 ex. vendus, il est certifié disque de jambon : la construction de la piscine en forme de guitare dont révait de groupe doit être reportée... d'autant que fin 2003, Stéphane, second batteur, se noie lors d'un entraînement nocturne de triathlon. Qu'à cela ne tienne ! la Blanche décide de recruter un troisième batteur et décrète que tous ses batteurs devront désormais se prénommer Stéphane, en hommage aux deux précédents. Stéphane, toisième du nom, rejoint donc le groupe début 2004.
Fin 2004, la Blanche est lauréat du Fair et prépare son deuxième album lorsque Bart, bassiste historique du groupe, disparait à son tour lors d'une randonnée alpestre. Fou de douleur (mais conscient du fait que le destin vient de lui faire économiser un salaire), le groupe décide qu'il ne sera jamais remplacé. L'album est néanmoins enregistré durant l'hiver 2004-2005 sous la houlette du réalisateur Laurent Guéneau. Entre temps, Universal contacte le groupe et lui fait part de son intérêt. Cela n'aboutit qu'à faire perdre six mois au groupe qui finit par refuser la proposition qu'Universal ne lui fait pas, mais en profite néanmoins pour remixer quelques morceaux avec, à nouveau, l'excellent Gilles Martin.
Malheureusement, le dernier batteur en date, Stéphane, n'assiste pas à la fin de l'enregistrement, terrassé par un sac de bounty périmés. Le groupe - qui en a vu d'autres - se lance immédiatement dans le recrutement d'un nouveau candidat.
En 2006, l'album est prêt : par superstition, il est baptisé "Disque d'Or" et sort le 3 novembre 2006 sur le label "la Manufacture du Disque". Il est super bien. |
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Discographie /
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